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Articles

CÔTE D'IVOIRE : un chef milicien de Yopougon fait des révélations troublantes

Depuis la chute de Laurent Gbagbo du pouvoir d’Etat, une résistance contre le pouvoir en place s’est véritablement mise en place dans la commune de Yopougon, au point où chaque jour qui passe devient un calvaire pour les éléments des « Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) ». Pour en savoir un peu plus sur cette organisation sécrète, nous avons entrepris des démarches qui nous ont conduit vers le chef de ce commando. Celui-ci n’a pas fait de difficultés pour nous expliquer le sens des actions menées par son organisation, ainsi que ses rapports avec « le général » Ibrahim Coulibaly dit I.B. Mais aussi avec les « Forces de défense et de sécurité (FDS) ». Ce mardi 19 avril 2011, il est 07 heures. La commune de Yopougon sort peu à peu de sa torpeur après les violents combats qui ont opposé les « FRCI » et le « groupe des patriotes pour la paix ( GPP ) », le vendredi 15 avril 2011 dernier. Depuis cette date, nous avons tenté de rencontrer le principal responsable de ce...

La Gambie ne reconnaît pas Ouattara comme « Président de côte d’Ivoire »

Le gouvernement  gambien a annoncé samedi dans un communiqué qu’il ne reconnaissait pas Alassane Ouattara comme Président de la Côte d’Ivoire, malgré la capture lundi par les forces françaises du Président Laurent Gbagbo qui le remettront aux forces de son rival.  La Gambie, selon le communiqué, se refuse à reconnaître tout «président, le président Ouattara inclus, ni gouvernement africain qui aura été imposé par des forces extérieures au continent africain, peu en importe la raison ». Pour le Président Yahya Jammeh, Le Président Laurent Gbagbo reste « le président légitime de la Côte d’Ivoire selon la constitution». Aussi estime-t-il qu’ « il ne peut pas être jugé alors qu’Alassane Ouattara, le président ivoirien choisi par la communauté internationale, est resté impuni après avoir massacré des milliers de civils, seulement pour être président ». « Il est aujourd’hui très clair, relève la Gambie, pour tous les Africains que le complot po...

Maroc : La grâce du rois

Si en Algérie , Bouteflika tente d'apaiser la grogne de la population en annonçant une révision de la Constitution , le Maroc  souhaite également  calmer les ardeurs revendicatives . Jeudi, le roi Mohammed VI a ainsi grâcié 190 détenus dont des prisonniers politiques islamistes, agissant officiellement en réponse à un mémorandum qui lui a été soumis par le conseil national des droits de l'homme (CNDH). La décision royale porte sur la grâce sur le reliquat de la peine privative de liberté au profit de 96 détenus, la commutation de la peine de mort en peine à temps au profit de 5 détenus, la commutation de la peine perpétuelle en peine à temps au profit de 37 détenus et, enfin, la remise de la peine privative de liberté au profit de 52 détenus, précise un communiqué du ministère de la Justice. Seuls 96 des 190 concernés par la grâce royale seront donc libérés "dans l'immédiat". "Les autres, pour la plupart des prisonniers de droit commun, ont vu leurs peines...

Algérie : le président en faveur d'une révision de la Constitution

Mieux vaut prévenir que guérir : telle semble être la devise actuelle du Président algérien, Abdelaziz Bouteflika . S'exprimant dans le cadre d'un discours à la nation, ce dernier a en effet annoncé vendredi soir une prochaine révision de la constitution. But affiché : " renforcer la démocratie représentative". Une annonce qui intervient alors que le pays - d'ores et déjà agité par un vent de révolte - a vu 2000 à 3000 étudiants algériens descendre mardi dans les rues de la capitale, réclamant la démission du ministre l'Enseignement supérieur. " Pour couronner l'édifice institutionnel visant à renforcer la démocratie, il importe d'introduire les amendements nécessaires à la Constitution " de 1996, a ainsi affirmé le Président algérien. Lequel, âgé de 74 ans et doté d'une santé précaire, n'est pas intervenu en public depuis au moins trois mois. "J'ai exprimé, à maintes reprises, ma volonté de faire réviser la Consti...

Burkina Faso: Tirs à l’arme lourde dans la Présidence

Des tirs a la mitraillette et a l’arme lourde ont été entendus jeudi dans la soirée au palais présidentiel de Kossyam, a-t-on appris d’une source proche de la présidence.  Ces tirs d’armes légères et d’armes lourdes provenaient de la caserne du régiment présidentiel qui se trouve à l’intérieur du périmètre d’une vingtaine d’hectares abritant le palais du président de la République, Blaise Compaoré. Le Président Burkinabé aurait été exfiltré à son domicile sis a Koulouba. Selon un habitant de Ouaga 2000 « les combats sont intenses. Il y aurait des blessés. Les militaires du RSP ont investi certains quartiers de la ville et tirent en l’air ». Des sources concordantes indiquent qu’il s’agit des soldats de la garde présidentielle qui ont décidé de ces coups de feu pour appuyer des revendications pécuniaires. Les mutins avaient lancé un ultimatum  mercredi 30 mars au  président Burkinabé exigeant sa démission avant 18 heures. Le président burkinabè Blais...