Accéder au contenu principal

Articles

Madagascar-Ravalomanana

Ravalomanana bloqué à Johannesburg L'ancien président malgache Marc Ravalomanana s'est vu refuser samedi l'embarquement à l'aéroport de Johannesburg et n'a pu rentrer à Antananarivo après deux ans d'exil, comme il l'avait annoncé. "Je vais à Madagascar dans un but de paix et non de guerre, pourquoi me bloque-t-on ici maintenant ?", a déclaré à la presse M. Ravalomanana, visiblement irrité, après que la compagnie aérienne sud-africaine Airlink lui eut signifié le refus d'embarquer à l'aéroport OR Tambo. La compagnie a invoqué un ordre de l'autorié de l'aviation civile malgache le déclarant "persona non grata" à Madagascar. Une employée de la compagnie lui a montré une lettre de cette instance affirmant: "M. Ravalomanana Marc est persona non grata à Madagascar. Aussi pour préserver l'ordre public, ne le prenez pas à bord". Le président déchu avait annoncé jeudi son retour au pays pour ce samedi. Le régime malga...

Côte d'Ivoire- manifestation

dispersion d'une manifestation pro-Ouattara à Abidjan Plusieurs centaines de jeunes manifestants partisans d'Alassane Ouattara ont été dispersés samedi matin à Abidjan à coups de grenades lacrymogènes par les forces de l'ordre fidèles au chef de l'Etat sortant Laurent Gbagbo. Alors qu'ils tentaient de rejoindre la place Inch'Allah, dans le quartier populaire de Koumassi (sud), plusieurs centaines de jeunes ont dû battre en retraite quand les policiers ont recouru aux gaz lacrymogènes. La place a été ensuite complètement bouclée par des dizaines de membres des Forces de défense et de sécurité (FDS). Après avoir reculé, les jeunes se sont retrouvés par petits groupes au bord des rues à proximité.  Dans les environs de la place, les rues n'étaient plus parcourues que par de rares voitures. Sur la voie principale menant à la grande place, des manifestants avaient auparavant jeté des ordures et enflammé des pneus. "Ils vont devoir nous tuer tous aujourd...

Libye: Le bilan des émeutes s'alourdit, la radio de Benghazi incendiée

Le bilan des émeutes en Libye dépassait vendredi soir quarante morts, les affrontements touchant l'Est du pays, notamment Benghazi, où le siège de la radio a été incendié alors que les manifestants ont pendu deux policiers dans la ville d'Al Baïda.  Selon le journal libyen Oéa, proche du réformateur Seif Al-Islam, fils du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, les manifestations contre le régime ont fait au moins vingt morts à Benghazi, la deuxième plus grande ville du pays, et sept à Derna (est). Ce nouveau bilan porte à 41 le nombre de morts depuis le début des protestations en Libye mardi, selon un décompte fait par l'AFP à partir de différentes sources locales. Il ne comprend pas quatre prisonniers tués vendredi par les forces de l'ordre alors qu'ils tentaient de s'évader d'une prison près de Tripoli, ni les deux policiers pendus. Ces derniers tentaient de disperser une manifestation à Al-Baïda (200 km à l'est de Benghazi) lorsqu'ils ont été capturés...

Côte d'Ivoire: Gbagbo instaure un couvre-feu nocturne jusqu'à dimanche

Un couvre-feu nocturne a été instauré à partir de vendredi soir pour trois jours en Côte d'Ivoire, selon un décret du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, publié à la veille de manifestations annoncées par les partisans de son rival Alassane Ouattara. "Un couvre-feu est institué sur toute l'étendue du territoire national du vendredi 18 février 2011 au dimanche 20 février 2011", selon le texte lu à la télévision publique RTI par un porte-parole de l'armée. La mesure est en vigueur vendredi de 22H00 à 06H00 (locale et GMT), puis samedi et dimanche de 21H00 à 06H00. Les partisans d'Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale, avaient annoncé pour ce week-end une série de manifestations à travers le pays, notamment à Abidjan dans le quartier pro-Ouattara d'Abobo (nord), théâtre d'affrontements meurtriers depuis janvier. Le gouvernement de Laurent Gbagbo ne contrôle que la moitié sud du pays depuis le coup d'...

Sénégal: Un ex-militaire tente de s'immoler par le feu à Dakar

Un ancien militaire a tenté vendredi de s'immoler par le feu devant la présidence de la République à Dakar et a été transporté dans un hôpital de la capitale sénégalaise dans un état grave, ont rapporté des témoins. "J'ai vu un homme qui avait une bouteille à la main et un briquet. Il s'est enflammé après avoir versé le contenu de la bouteille sur son corps et a été évacué à l'hôpital", a déclaré sur place ce témoin en précisant que l'homme était habillé de vêtements de "couleur kaki". Un gendarme et un policier également présents au moment des faits, ont confirmé cette déclaration. Un petit attroupement s'est formé peu après l'immolation qui s'est produite devant la présidence, mais également devant le siège du gouvernment situé juste en face. La circulation a été momentanément interrompue sur l'axe très emprunté qui passe devant les deux bâtiments.

Ouganda-Présidentielle : les électeurs votent dans le calme, Museveni favori

Les électeurs ougandais ont commencé vendredi à voter dans le calme et souvent avec retard, pour élire leurs députés et leur président, le chef de l'Etat sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, partant favori face à une opposition qui l'accuse de préparer des fraudes. Quelque 14 millions d'électeurs sont appelés aux urnes sur les 33 millions d'habitants que compte ce pays enclavé d'Afrique de l'Est, bientôt producteur de pétrole. Dans le bureau de vote en plein air de Pioneer mall, situé dans un quartier populaire de la capitale Kampala, les opérations de vote ont commencé comme prévu à 07H00 (04H00 GMT) et doivent se poursuivre jusque 17H00 locales. "Je suis venu tôt pour voter, et après je resterai pour regarder comment ça se passe. Nous craignons des fraudes", a témoigné l'un de ces électeurs, Badru Busulwa. Les opérations de vote débutaient lentement en ce jour décrété férié par les autorités, dans une capitale fantomatique à la circul...

Madagascar: L'ex-président Ravalomanana rentre au pays et veut des élections

L’ex-président malgache Marc Ravalomanana, en exil en Afrique du Sud, a annoncé son retour samedi sur la Grande Ile où il entend amorcer un dialogue pour "restaurer la démocratie" au travers de nouvelles élections. "Je reviens pour amorcer un réel dialogue, dont (le pays) a désespérément besoin", a déclaré jeudi M. Ravalomanana lors d'une conférence de presse à Johannesburg. A Antananarivo, la ministre de la Justice de la Haute autorité au pouvoir, Christine Razanamahasoa, avait prévenu mercredi qu'il serait arrêté dès son retour au pays. L’ancien président a été condamné par contumace aux travaux forcés à perpétuité en août 2010 pour la mort d’une trentaine de manifestants devant le palais présidentiel le 7 février 2009. "Je connais les risques que j'encours à mon retour, mais je ne peux me permettre de les laisser nous empêcher de restaurer la démocratie. Je n'ai rien à craindre, je n'ai rien fait de mal", a-t-il dit. M. Ravalomanana ...