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Articles

Lybie: l'UE ne doit pas interférer

Poutine invite l'UE à ne pas interférer dans les affaires intérieures de la Libye - 'Il faut se préoccuper de ce qui se passe en Libye mais éviter d'interférer dans les affaires intérieures de ce pays', a déclaré le Premier ministre russe Vladimir Poutine, au cours d'une conférence de presse à l'issue des entretiens entre le gouvernement russe et la Commission de l'Union européenne (UE), jeudi à Bruxelles. 'Il faut laisser les peuples construire leur propre destin et ne pas interférer dans le   processus politique interne', a affirmé le chef du gouvernement russe, qui n'a pas hésité à donner en exemple le cas de la France qui avait soutenu l'ayatollah Komeiny qui avait pris le pouvoir en Iran, 'pays dont le régime est honni par toutes les démocraties dans le monde'. 'La Belgique n'a pas de gouvernement depuis plus de 250 jours mais aucune puissance étrangère ne peut changer le cours des choses dans ce pays', a  dit M. ...

Côte d'Ivoire: combats à l'ouest

Des combats ont éclaté jeudi dans l'ouest de la Côte d'Ivoire entre l'armée fidèle au président sortant Laurent Gbagbo et l'ex-rébellion alliée à Alassane Ouattara, alors qu'à Abidjan des habitants fuyaient par centaines un quartier en proie à de violents affrontements. Après bientôt trois mois de crise née de la présidentielle du 28 novembre, la situation se détériorait dans la stratégique capitale économique et dans le "Grand Ouest", proche du Liberia, région la plus instable du pays. Un responsable des Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales à M. Gbagbo, a indiqué que des combats avaient eu lieu vers Zouan-Hounien, localité de l'ouest, à la suite d'une "attaque" d'un poste FDS par les Forces nouvelles (FN), sans faire état d'un bilan. Les FN ont confirmé des combats dans le secteur, mais ont accusé le camp adverse. Selon le gouvernement Ouattara, douze FDS et un élément FN ont été tués, des chiffres impossibles à confir...

Algérie: l'état d'urgence levé

L'état d'urgence en vigueur en Algérie a été levé, dix-neuf ans après son instauration pour enrayer la guérilla islamiste, selon un décret publié au Journal Officiel de jeudi. "Le président de la République....promulgue l'ordonnance dont la teneur suit: Article 1: Est abrogé le décret législatif numéro 93-02 du 6 février 1993 portant prorogation de la durée de l'état d'urgence instauré par décret présidentiel numéro 92-44 du 9 fev 1992", lit-on au Journal Officiel en ligne à la date du 23 février mais mis en ligne jeudi. Le décret, promis par le président Abdelaziz Bouteflika début février, avait été adopté en conseil des ministres mardi dernier et son application avait été alors annoncée comme "imminente". Le gouvernement avait également pris lors de la même réunion des mesures en faveur de l'emploi et du logement alors que le pays a connu au début de l'année des émeutes contre la vie chère qui se sont soldées par un bilan de cinq morts ...

Alger: poursuites judiciaires

Les representants des etudiants de l’ISMAS poursuivis en justice. L'Institut supérieur des métiers des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (Ismas) est en ébullition. Après un mouvement de grève, initié par les 98 étudiants de ce prestigieux institut, qui a duré plus d'un mois, l'ISMAS renoue avec la crise. En effet, la direction qui a décidé de poursuivre en justice les six membres du bureau des étudiants de l'ISMAS vient de s'attirer, une fois encore, les foudres de tous les étudiants.   "Notre institut patauge dans les crises. Au moment où les étudiants se battent pour valoriser leur curus et leur formation en exigeant une amélioration de leurs conditions d'étude, la direction  vient de déposer plainte contre nous pour grève illégale ! C'est de la pure provocation", confie Tayeb Bouchattab, porte-parole des étudiants de l'ISMAS qui s'est présenté, accompagné de cinq autres camarades, mercredi devant la justice après une plainte déposé...

Côte d’Ivoire: début de guerre

Des combats ont débuté dans l’ouest de la Côte d’Ivoire entre les partisans du président sortant Laurent Gbagbo et les rebelles du nord, favorables à son rival Alassane Ouattara, annoncent la mission des Nations unies et l’armée ivoirienne. Ces combats dans la province occidentale des Dix-huit montagnes sont « très inquiétants » et constituent une menace pour toute la région, a dit un porte-parole de la force onusienne de maintien de la paix. Un membre des forces de sécurité loyales à Gbagbo a précisé que les combats avaient débuté hier et se poursuivaient aujourd’hui au nord de la ville de Danané, près des frontières libérienne et guinéenne.

Algerie :les usa réagissent

Washington réagit promptement à la décision de la levée de l’état d’urgence adoptée lors du Conseil des ministres, mardi dernier. «La décision du gouvernement algérien de lever l’état d’urgence est positive, mais elle doit se traduire par une extension des libertés et un véritable changement», a écrit le porte-parole du département d’Etat, Philip Crowley, sur son micro-blog twitter. Voilà qui pourrait mettre dans «l’embarras» les autorités algériennes. Il faut dire que le chef de l’Etat et tout le personnel politique dirigeant a feint d’ignorer, tout au long de ces dernières semaines notamment, l’aspect politique de la crise qui mine le pays. Cette sortie publique du porte-parole du département d’Etat coïncide avec l’arrivée à Alger, aujourd’hui, du sous-secrétaire d’Etat aux affaires politiques, William J. Burns, pour une visite de deux jours. En tournée dans la région – il a effectué une visite en Jordanie, en Egypte et en Tunisie –, ce haut responsable de l’Administration Obama dev...

Côte d’Ivoire-Panel ou Parcelles?

Les cinq chefs d’Etat, qui séjournaient à Abidjan depuis lundi 21 février, ont regagné leurs pays. Ils ont quitté la capitale ivoirienne sans avoir dévoilé la solution adoptée en vue de débloquer la situation sociopolitique en Côte d’Ivoire. C’est que les présidents sud-africain, mauritanien, tchadien et tanzanien ont butté contre la dure réalité ivoirienne dans leur tentative de concilier les positions rigides des camps adverses. Ils ont donc dû « se chercher », promettant de rendre leur verdict lundi 28 février prochain, à l’issue de leur prochaine rencontre à Nouakchott en Mauritanie. Idriss Deby, Jakaya Kikwete et Mohamed Ould Abdel Aziz sont donc partis hier mercredi 23 février, contrariés par une polémique qui y est certainement pour quelque chose dans le départ de Jacob Zuma d’Abidjan dans la nuit du mardi 22 février. Ce jour-là, le président sud-africain a dû être exfiltré de l’hôtel du Golf, sous forte surveillance policière. Membre du panel des chefs d’Etat venus écouter Alas...