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Articles

Le prix de l’Afrique subsaharienne

Aujourd’hui, près de la moitié de la population de l’Afrique subsaharienne dispose de moins d’un dollar par jour. Le PIB total de cette région géographique était de 398 milliards de dollars en 2003, et se situait entre celui de la Belgique et celui des Pays-Bas. La plupart des pays de cette zone sont classés parmi les pays les plus pauvres du monde. Pourtant, cette partie du continent africain est richement dotée en ressources naturelles.  On trouve sur le continent de l’or, des diamants, du manganèse, de la bauxite, de l’uranium, du cobalt, du fer, du chrome, du cuivre… Les potentialités minières du continent africain dépassent de loin l’exploitation proprement dite de ces ressources. Tous les pays d’Afrique subsaharienne contiennent des gisements miniers parfois inexploités ou mal exploités pour des raisons diverses : coûts importants d’exploitation; absence d’investisseurs ou de partenaires ; enclavement de certaines régions ou instabilité politique. On parle ainsi de ...

La Zambie au quatrième rang pour ses performances économiques

 Commission économique des nations-unis pour l'Afrique - La Commission économique des nations-unis pour l'Afrique (CEA) a classé la Zambie au quatrième rang pour ses performances économiques parmi les pays du continent africain en 2010, derrière le Congo, le Mozambique et l'Ethiopie, a rapporté ce mardi à Lusaka, le Zambia Daily Mail. Selon le dernier recueil de statistiques de la CEA sur la croissance réelle du Produit intérieur brut (PIB) des pays, la Zambie s'est classée à la 21ème place sur 215 pays évalués l'année dernière. En Afrique, le Congo est à la première place, le Mozambique deuxième, l'Ethiopie troisième, tandis que le Nigeria occupe la 27ème place, la Tanzanie la 32ème place, le Rwanda 38ème, le Liberia 40ème, l'Angola 41ème, l'Ouganda 42ème et le Gabon 46ème. Concernant le classement mondial, l'Egypte est 48ème, le Burkina Faso 49ème, le Mali 50ème, le Soudan 53ème, la Sierra Leone 54ème, la Gambie 56ème, la Mauritanie...

Sarkozy s’entretient avec une délégation de la CEDEAO

  Crise Côte d'Ivoire – Le président français, Nicolas Sarkozy, s’est entretenu mardi en début de soirée à Paris de la crise ivoirienne avec une délégation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) conduite par le président burkinabé, Blaise Compaore.«Nous avons noté une convergence de vues entre la France et la CEDEAO sur la crise ivoirienne ; la France soutient nos efforts pour trouver une solution rapide à cette crise», a dit le président Compaoré, à l’issue de l’entretien qui s’est déroulé en présence des ministres burkinabé et français des Affaires étrangères. Le chef de l'Etat burkinabé a par ailleurs indiqué que la CEDEAO poursuivra sa médiation sans exclure l’option militaire comme ultime recours.

L’Interview du Président Gbagbo sur Canal+ fait trembler l’Elysée

La double interview réalisée par Michel Denisot en Côte d’Ivoire, où le journaliste est allé interroger, tour à tour, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara (en duplex de Paris), n’est pas le moment le plus simple qu’il ait eu à connaître dans sa carrière. On en est même à se demander ce qu’est allé faire le journaliste vedette de Canal+ dans un tel bourbier, où s’entremêlent les intérêts contradictoires, non seulement des deux principaux intéressés, qui s’entre-déchirent depuis des semaines, mais aussi de l’Elysée et de quelques officines parisiennes, où la question de la Côte d’Ivoire est plus que sensible. Annoncée à grands roulements de tambours par la chaîne, l’interview de Laurent Gbagbo, dont Nicolas Sarkozy est décidé à avoir le scalp, jette d’abord comme un coup de froid du côté de l’Elysée, où une telle tribune offerte à celui que la France et une grande partie de la communauté internationale rejettent, apparaît inacceptable. La cellule africaine du chef de l’Etat, qui s’en émeu...

Les évêques du Cameroun s'indignent contre l'appui de l'UE à des organisations d’homosexuels

La réaction de l’épiscopat a été rendue publique au terme du 34e séminaire annuel à Garoua. Le communiqué final du conclave des évêques au Centre Jean Paul II de Garoua était très attendu. Le texte lu par le Sg de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (CENC) vendredi se passe de commentaires. Mgr Joseph Akonga Essomba a déclaré que « les évêques, ayant appris l’octroi d’un important don en argent par l’Union européenne à des associations d’homosexuels au Cameroun, disent leur désapprobation et leur indignation. Ils réaffirment la doctrine traditionnelle de l’Eglise : Dieu est amour ; il veut que l’homme vive de cet amour. L’amour peut s’exprimer dans le couple de l’homme et de la femme unis dans le mariage. Les évêques exhortent les fidèles chrétiens et tous les hommes de bonne volonté à rester fidèles à cet engagement qui élève l’être humain ». La dernière actualité a donc poussé les prélats à sortir de leur réserve. Mais nul n’a oublié que la rencontre de Garoua avait ...

Affaire Titus Edzoa : Le deuxième témoin de l’accusation entendu

 Jeudi dernier, le ministère public a présenté un nouveau témoin, Peter Akumchi Awa, Trésorier payeur général de Douala à l’époque des faits. Trois pour le prix d’un. C’est ainsi que le ministère public a procédé jeudi dernier, au cours de la dernière audience dans l’affaire Titus Edzoa et co-accusés, en présentant trois de ses 23 témoins, en remplacement de son premier témoin, absent pour cause de maladie. Des trois témoins, le premier, et d’ailleurs le seul à être entendu, est Peter Akumchi Awa, Trésorier payeur général à l’époque des faits. La défense s’est au départ opposée à l’audition des trois nouveaux témoins, se plaignant de ne pas avoir été informée au préalable de leur identité par le ministère public. Une objection rejetée par la présidente du tribunal. « L’ordre indiqué sur la liste des témoins, que ce soit de la défense ou du ministère public, est purement indicatif. » Après cette courte interruption des avocats de la défense, le procureur est passé à l’interrogat...

Tunisie-Maroc

 Le Maroc a exprimé sa solidarité avec le peuple tunisien 'dans son ensemble', réagissant ainsi aux événements qui ont conduit à la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali, qui s'est réfugié en Arabie saoudite. 'Le Royaume du Maroc, qui a suivi avec forte préoccupation les événements majeurs et dramatiques qu'a connus, ces derniers jours, la Tunisie sœur, exprime les sentiments de solidarité profonde, vive et sincère avec le peuple tunisien dans son ensemble, en cette période cruciale et délicate de son histoire, souligne un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Tout en rappelant les liens exceptionnels, fraternels et historiques qui lient les deux peuples frères et leur attachement particulier à leur destin maghrébin commun, le Maroc exprime 'de tout coeur le voeu vif et ardent espoir que les différentes composantes politiques et l'ensemble des forces vives tunisiennes trouvent, dans la sérénité requise et le dialog...