Accéder au contenu principal

Les grandes dates de la vie politique du Cameroun

-14 janvier 1984 : Son Excellence Paul BIYA est élu Président de la République.
-24 avril 1988 : il est réélu Président de la République.
-12 octobre 1992 : il est à nouveau porté à la tête de l’Etat à l’issue de la première élection
présidentielle pluraliste.
- 12 octobre 1997 : il est porté en triomphe à la tête de l’Etat et entame son premier septennat.
- 11 octobre 2004 : Son Excellence Paul BIYA est réélu Président de la République

Histoire
1472 - Découverte du fleuve Wouri baptisé « Rio dos camaroes » (Rivière des crevettes)
par le navigateur portugais Fernâo Do Poo. « Camaroes » deviendra plus tard Cameroun.
12 juillet 1884 - Les chefs Douala signent un traité d'assistance avec le Gouvernement
allemand suivi, deux jours plus tard, par la proclamation de la souveraineté allemande sur
le Cameroun, dont la superficie atteint ensuite 792 000 km2.
4 mars 1916 - Traité de partage entre la France et le Royaume-Uni.
10 juillet 1919 - A la suite du traité de versailles, la France récupère les territoires du
Congo cédés en 1912 ; la France et le Royaume-Uni reçoivent le mandat d'administrer le
Cameroun en deux territoires distincts.
20 juillet 1922 - Mandat de la SDN.
25 octobre 1946 - Création de l'ARCAM (Assemblée représentative du Cameroun)
1952 - L'ARCAM est remplacée par l'ATCAM (Assemblée territoriale du Cameroun).
1955 - L'UPC (Union des populations du Cameroun) favorable à une indépendance
immédiate, déclenche une guérilla qui se poursuivra jusqu'aux années 1970.
23 décembre 1956 - Création de l'ALCAM (Assemblée législative du Cameroun).
Plusieurs partis y sont représentés (Mouvement d'Action Nationale du Cameroun, le Bloc
Démocratique Camerounais, l'Union Camerounaise, Paysans Indépendants, Parti des
Démocrates Camerounais, Évolution socialiste camerounaise, etc.). L'Union des
Populations du Cameroun fut interdite par le décret du 13 juillet 1955.
Dans la partie anglophone les trois principaux partis étaient le Kamerun National
Democratic Party, le Cameroon Peoples National Convention et le One Kamerun.
10 mai 1957 - Le Cameroun d'expression française devient un État autonome (avec un
gouvernement, un hymne, un drapeau et une devise) avec pour Premier ministre André
Marie M'Bida.
1er janvier 1960 - Indépendance du Cameroun d'expression française.
11 février 1960 - Référendum au Cameroun sous tutelle britannique. Le Nord opte pour
le rattachement au Nigéria, le Sud pour l'union avec le Cameroun indépendant.
1er mars 1960 - Adoption par référendum de la première Constitution.
5 mai 1960 - Ahmadou Ahidjo est élu Président de la République.
1er octobre 1961 - La partie méridionale du Cameroun sous tutelle britannique, dite
Cameroun occidental, et la République du Cameroun forment la République fédérale du
Cameroun, dotée d'une nouvelle Constitution. Ahmadou Ahidjo devient le président de la
République fédérale et John Ngu Foncha, vice président.
1er septembre 1966 - Naissance de l'Union nationale camerounaise (unification des partis
légaux : U.C, KNDP, C.U.C.) présidée par Ahmadou Ahidjo.
20 mai 1972 : Adoption par référendum de la Constitution de la République unie du
Cameroun.
29 juin 1979 - Révision constitutionnelle renforçant le rôle du Premier ministre, qui
remplace le président en cas de vacance.
6 novembre 1982 - Paul Biya, Premier ministre depuis 1975, remplace Ahidjo
démissionnaire.
14 septembre 1983 : Crise politique. Paul BIYA devient président de l'UNC.
4 février 1984 : Révision constitutionnelle. Naissance de la République du Cameroun.
Ahidjo condamné à mort par contumace.
24 mars 1985 : L'UNC est remplacée par le Rassemblement démocratique du Peuple
Camerounais.
13 février 1991 : Retour au multipartisme
23 avril 1991: Création du poste de Premier ministre, chef du Gouvernement.
Juillet 1995 - Le Cameroun adhère au Commonwealth.
18 janvier 1996 - Adoption d'une révision générale de la Constitution.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maroc : le Koweït investit dans le TGV

Le Koweït a accordé un prêt de 712 millions de dirhams au Maroc dans le cadre du financement du projet de train à grande vitesse devant relier Tanger à Casablanca en 2015. Pour sa participation au financement du projet de train à grande vitesse (TGV) permettant de relier Tanger à Casablanca, nord du Maroc, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (FKDEA) a octroyé un prêt de 712 millions de dirhams (63 millions d’euro) au royaume chérifien. Dans ce sens, deux conventions de prêt et de garantie relatives à ce projet ont été signées mardi, à rabat, en présence de l’ambassadeur du Koweït à Rabat, Shamlan Abdelaziz Al-Roomi et du directeur du FKDEA, Abdelwahab Ahmed Al Badr. Côté marocain, le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Khalid Safir, et le directeur du pôle développement de l’Office National des Chemins de Fer (ONCF), Mohamed Smouni, étaient présents. A cette occasion, M. Safir et M. Al Badr se sont félicités quant aux...

Plus de 12 millions de Camerounais sans emploi

D’après l’Institut national de la statistique, 582 319 personnes ont un emploi salarié sur une population active de 13 millions L’Etat emploie moins de 200.000 agents Le travail est encore un véritable serpent de mer au Cameroun. Une hydre à mille têtes. C’est la principale leçon à retenir en parcourant le rapport commis par l’INS, après une enquête menée en 2009, et qui fait toujours foi. L’INS apprend ainsi que l’Etat du Cameroun, le premier employeur compte seulement 196.056 agents permanents. Le rapport est muet quant au personnel temporaire employé par l’Etat. D’ailleurs l’INS est assez réservé sur la question. Ce qui n’est pas le cas des statistiques inhérentes au secteur privé qui, après plusieurs décennies, a pour premier employeur la Cameroon development corporation (CDC), avec un peu plus de 13.000 employés dont la plus grande part est constituée d’ouvriers. Au sujet des statistiques en général, on retient que les entreprises recensées lors du dernier recensement g...

Sénégal: le fils de Wade est entendu par une gendarmerie

Karim Wade, fils et ancien ministre de l'ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, se trouvait mardi dans une gendarmerie de Dakar pour une audition sur sa gestion, dans le cadre des audits lancés par le nouveau chef d'Etat Macky Sall, a-t-on appris de sources concordantes. Karim Wade était mardi matin dans les locaux de la section Recherches de la gendarmerie de Colobane, un quartier populaire de Dakar, a indiqué à l'AFP un membre de son entourage. L'ancien ministre Wade est "effectivement convoqué aujourd'hui (mardi)" par la gendarmerie, a indiqué une source proche de l'enquête, sans préciser l'objet de l'audition. Karim Wade, qui avait été très critiqué pour sa "mauvaise" gestion des deniers publics, a été convoqué dans le cadre des audits lancés par le président Sall, ayant battu en mars son ancien mentor Abdoulaye Wade qui était au pouvoir depuis douze ans, selon plusieurs médias sénégalais. Cet ancien ministre de son père ...