Accéder au contenu principal

Articles

Côte d’Ivoire: La LICORNE et l'ONUCI tuent Au moins 2307 civils

Au moins 2307 civils tués et des milliers autres blessés, lundi, par les bombardements aériens des forces françaises et de l’Onuci selon un bilan provisoire communiqué par une source militaire. Selon cette source, de nombreux objectifs non militaires ont été pris pour cibles par « les feux des hélicoptères français ». « L’hôpital de Koumassi ,le CHU de Yopougon, précisement la résidence des internes, l’hôpital militaire d’Abidjan (HMA), la résidence du Chef de l’Etat et la présidence, où s’étaient massées des miliers de personnes ainsi que la Rti », a précisé la source militaire avant d’indiquer que le bilan pourrait s’alourdir. La France est entrée en guerre contre la Côte d’Ivoire après que le président français Nicolas Sarkozy eut autorisé, lundi, le bombardement de plusieurs cibles, prétextant de stopper les actions du Président ivoirien Laurent Gbagbo contre les civils. Plusieurs camps militaires ont essuyé les tirs des forces étrangères. « Les deux camps d...

Le pouvoir d'Alassane Ouattara est illégitime selon jim Inhofe

Le sénateur américain Jim Inhofe (R-Okla.), membre éminent de la « commission sénatoriale des services armés (SASC) » et du commité chargés des « relations étrangères du Sénat (SFR) », a indiqué lundi 04 avril 2011 que l’opposant ivoirien Alassane Ouattara était « illégitime pour diriger la Côte d’Ivoire », lors d’une conférence de presse devant la chaîne américaine « RightNetwork » ajoutant que « les récents rapports des massacres perpétrés par les forces de Ouattara » sont des « preuves supplémentaires » et « que les États-Unis doivent changer leur position en Côte d’Ivoire ». « Il est maintenant clair, basé sur les rapports des Nations Unies sur la Côte d’Ivoire, que des massacres ont eu lieu sous le contrôle d’Alassane Ouattara », a déclaré Inhofe. « Cela remet en question sa légitimité à diriger ce pays. Ouattara fait un carnage, tuant des civils innocents, et il doit être stoppé avant que ce soit un autre Rwanda » a souhaité le Sénateur. Le Sénateur Inhofe a par ailleurs a...

Plus de 12 millions de Camerounais sans emploi

D’après l’Institut national de la statistique, 582 319 personnes ont un emploi salarié sur une population active de 13 millions L’Etat emploie moins de 200.000 agents Le travail est encore un véritable serpent de mer au Cameroun. Une hydre à mille têtes. C’est la principale leçon à retenir en parcourant le rapport commis par l’INS, après une enquête menée en 2009, et qui fait toujours foi. L’INS apprend ainsi que l’Etat du Cameroun, le premier employeur compte seulement 196.056 agents permanents. Le rapport est muet quant au personnel temporaire employé par l’Etat. D’ailleurs l’INS est assez réservé sur la question. Ce qui n’est pas le cas des statistiques inhérentes au secteur privé qui, après plusieurs décennies, a pour premier employeur la Cameroon development corporation (CDC), avec un peu plus de 13.000 employés dont la plus grande part est constituée d’ouvriers. Au sujet des statistiques en général, on retient que les entreprises recensées lors du dernier recensement g...

Un regard sportif sur l’impasse ivoirienne actuelle

Deux concepts semblent se dégager sur la problématique qui fait l’objet des élections en côte d’ivoire. La légitimité pour le cas présent est la conviction qu’on a que la majorité de l’électorat lors des dernières élections a été favorable à Ouattara. Pourtant la légalité ici revêt outre la conformité à la loi, les questions d’éthique et de déontologie.Mais comme les notions d’éthique et déontologie sont pour ma part un peu subjectives ,on peu s’en remettre tout simplement à la conformité -à la loi. la situation qui se présente aujourd’hui mets deux acteurs institutionnels en jeu à savoir la CEI et le conseil constitutionnel. la loi stipule que la CEI a compétence de proclamer les résultats provisoires et le conseil constitutionnel(CC)les résultats définitifs. sans oublier surtout que le CC est un organe judiciaire de dernier ressort dont ses jugements sont revêtus de ce qu’on appelle en droit de l’autorité de la chose jugée, par conséquent non susceptible de recours. cette situat...

Libye : une résolution sortie de la boîte de Pandore

L'Organisation des nations unies (ONU) et son Conseil de sécurité ont fini, tardivement, par s'accorder sur la nécessité d'une résolution pour tenter de régler la "crise libyenne". Toutefois, à la lecture du texte de la résolution 1973, adoptée le 17 mars au soir, à New York, on ne peut manquer d'être préoccupé notamment par les termes choisis dans le préambule, lesquels ne sont rien moins qu'une attaque ad hominem révèlant les arrière-pensées. La France en acceptant ce préambule a commis une première faute. Tout d'abord, les événements libyens ne sont en rien "comparables à ceux qui ont touché la Tunisie, puis l'Egypte, puis le Yémen, puis Bahreïn, puis la Jordanie et depuis peu la Syrie. Une différence de nature et de parfum : en Libye, l'odeur de la poudre a vite remplacé le parfum du jasmin et la "révolte populaire" s'est vite transformée en "insurrection armée". Dans les autres pays "la société civile...

Côte d’Ivoire : et s’il était déjà trop tard

Et s’il était déjà trop tard. Et s’ils avaient raison ceux qui prédisent une prochaine guerre civile en Côte d’Ivoire ? Les positions des deux camps, qui s’opposent depuis l’élection présidentielle de novembre, sont si tranchées, qu’il n’est apparemment plus possible de les rapprocher. On aura beau rappeler aux uns comme aux autres quelques évidences, rien n’y fait. Et pourtant... Aujourd’hui, ni Ouattara ni Gbagbo ne peut se prévaloir d’être président. Le premier, parce que sa victoire dans les urnes, proclamée par la Commission électorale indépendante, doit être, de toute façon, entérinée par le Conseil constitutionnel, comme le prévoit la loi ivoirienne, ce qui n’est pas encore le cas. Le second, parce que le Conseil constitutionnel, qui l’a fait roi, a failli à sa mission, puisqu’après avoir annulé les votes dans plusieurs départements, il n’a pas appelé à reprendre le scrutin, comme l’y oblige clairement l’article 64 du code électoral. Certains, comme moi, avaient proposé qu’...