Accéder au contenu principal

Articles

L’Afrique encore en proie à la souffrance !

Le terme « pauvreté» est ambigu et il véhicule des significations différentes dans des conditions différentes à différentes occasions . Toutefois , il est clair que la croissance rapide de la pauvreté dans certaines parties de l'Afrique est un obstacle colossal pour le développement de ce continent . Certains pays d'Afrique, comme le Niger et le Soudan, sont lacés par des problèmes multidimensionnels liés à la pauvreté, la maladie et la faim. La situation d’un bon nombre de nations africaines s’est encore détériorée qu'elle ne l'était il ya quinze ans. Quel est le problème? Pourquoi certains pays asiatiques comme le Bangladesh et le Vietnam font des progrès, mais la plupart des nations Africaines sont à la traîne loin derrière. E n Afrique sub - saharienne, les conflits généralisés , les sécheresses graves, les maladies diverses et la stagnation économique ont causé encore plus de pauvreté L’or ganisation des Nations Unies pour l’alimentation et...

Algérie :Un jeune homme s’immole par le feu

L. Abderrazak, 25 ans, est mort ce dimanche en fin d'après-midi au service des urgences  de l'hôpital Bouzidi Lakhdar de Bordj Bou Arréridj, où il avait été admis après s'être aspergé de diluant et avoir mis le feu à son corps devant le siège de la wilaya. Le jeune homme, qui a été brûlé au 3 ème degré, a rendu l’âme une heure après son admission, apprend-on de sources médicales. Selon une source de la wilaya, le jeune s’était rendu au bureau du médiateur, qui l’avait reçu pour un problème d’un récépissé de dépôt de carte d’identité à la daïra de Medjana, lequel récépissé était sans photo. Le jeune homme en demandait un avec photo pour pouvoir se déplacer à Alger.  Pour rappel, il s’agit du deuxième suicide par le feu dans la wilaya. Au Total, la région a connu sept autres tentatives, dont quatre avec le feu et trois par automutilation. Elwatan

Tunisie: le Premier ministre démissionne face à la pression

Le Premier ministre tunisien de transition Mohammed Ghannouchi a démissionné dimanche, emporté par 48 heures de contestations et de violences qui ont fait au moins cinq morts à Tunis, un mois et demi après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali. Le Premier ministre, dont les manifestants demandaient le départ depuis plusieurs semaines, a aussitôt été remplacé à son poste par l'ancien ministre Béji Caïd Essebsi. "J'ai décidé de démissionner de ma fonction de Premier ministre. (...) Je ne serai pas le Premier ministre de la répression", a déclaré M. Ghannouchi lors d'une conférence de presse à Tunis. "Je ne suis pas le genre de personne qui va prendre des décisions qui pourraient provoquer des victimes", a-t-il poursuivi. Le président tunisien par intérim Foued Mebazaa a aussitôt annoncé la nomination de l'ancien ministre Béji Caïd Essebsi au poste de Premier ministre de transition "J'ai proposé à M. Béji Caïd Essebsi le poste de Premi...

Maroc: deux partis soutiennent les revendications populaires

La pression monte sur le régime marocain. Après la rue, c’est au tour de deux partis politiques, membres du gouvernement, d’appeler à des réformes. Le Mouvement populaire, plutôt conservateur, et le parti socialiste de l’USFP, ex-opposant au régime, ont demandé une réforme de la Constitution. Le 24 février 2011, l'USFP a réclamé qu’un agenda pour des réformes politiques soit fixé. Cette déclaration intervient peu après les manifestations du 20 février dans plusieurs villes du pays. Le soutien n’est pas négligeable. Avec une quarantaine de sièges au Parlement chacun et leur participation au gouvernement, ces deux partis donnent une nouvelle légitimité au mouvement de réformes. « Le parti ne voulait pas être en décalage, c’est la pression de la rue qui a fait changer l’USFP (Union socialiste des forces populaires) d’avis » a confirmé à RFI l’un des ses dirigeants, Ali Bouabid. Selon lui, la demande d’une réforme constitutionnelle est depuis longtemps celle de la base, mais les têt...

Ouattara et Gbagbo- la peste du peuple ivoirien

La Côte d'ivoire, ce pays merveilleux que l’on prenait jadis pour exemple n’est plus qu’une ridicule plantation à palabres où chacun hausse le ton et veut diriger les autres et peu importe les souffrances du peuple. Ouatara et gbagbo n’ont sûrement toujours pas compris que ni l’un ni l’autre aujourd'hui’ui ne seront plus capables de diriger la Côte d'ivoire tout simplement parce qu’ils ont assez versé le sang de leurs propres frères,qui ne demandent que la paix et un peu de pain pour pouvoir survivre.Je ne voudrais surtout pas faire  allusions ici à ceux la qui ont inventé ce concept hitlérien de l’ivoiriete et qui aujourd'hui se cachent entre la foudre et la tornade. Le peuple ivoirien ne s’identifie plus en ouatara ou en gbagbo, car ces chefs de guerre représentent tous deux aujourd'hui’ui la division, la violence et surtout le mépris d’un peuple qui en a ras le bol. Je me pose la question de savoir si vraiment ce sont les intérêts des ivoiriens qui sont en je...

Maroc :le Roi préside la cérémonie d'installation du 'C.E.S'

SM le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a présidé, lundi au Palais royal à Casablanca, la cérémonie d'installation du Conseil économique et social (CES). A cette occasion, SM le Roi a prononcé un discours dans lequel le Souverain a souligné que l'installation du CES dénote "la forte impulsion" que le Souverain s'attache à imprimer à la dynamique réformatrice enclenchée depuis son accession au Trône. "Nous avons constamment veillé à ce que la construction d'une démocratie effective aille de pair et en concomitance avec le développement humain durable", a affirmé le Souverain. "Si Nous donnons le coup d'envoi de ce Conseil aujourd'hui, c'est parce que Nous nous sommes constamment refusé à céder à la démagogie et à l'improvisation dans Notre action visant à consolider notre modèle singulier de démocratie et de développement", a ajouté SM le Roi. Par la suite, le Souverain a été salué par M. Chakib ...

Maroc : l'USFP réclame à son tour des réformes politiques

Après les manifestations de dimanche dernier, le principal parti de la coalition gouvernementale demande des réformes. Se faisant, il s’exprime après tout le monde… L’Union socialiste des forces populaires (USFP), un des principaux partis de la coalition gouvernementale, a réclamé ce jeudi un « agenda pour que des réformes politiques soit fixées », tout en reconnaissant « l'importance » des manifestations de rue qui ont eu lieu dimanche dernier, à l’appel de jeunes Marocains sur Facebook. « Les réformes politiques commencées il y a 15 ans au Maroc sont maintenant consommées. Notre parti doit être en phase avec les revendications des jeunes marocains », plaide Ahmed Zaïdi, président du groupe parlementaire de l’USFP. Prudente réserve Contrairement aux autres partis politiques de la coalition gouvernementale, ainsi que le parti islamiste Justice et développment (PJD, opposition parlementaire), le parti avait pourtant gardé jusqu’ici une prudente réserve. L'USFP « n'avait app...