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Le médiateur de l'UA informe le président ghanéen

Crise Côte d'Ivoire - Le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, médiateur de l'Union africaine (UA) dans la crise ivoirienne, a discuté avec le président du Ghana, John Evans Atta Mills, à Accra, sur les progrès dans ses efforts de médiation et a sollicité ses conseils pour une voie de sortie de crise. Avant la discussion à huis-clos, le président Mills a déclaré que la crise en Côte d’Ivoire est un sujet de préoccupation pour le Ghana en tant que voisin de ce pays et membre de l'UA. Il a affirmé que le Ghana s'en tient à l'initiative de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (CEDEAO). M. Odinga s'est rendu à Abidjan dans une autre mission de médiation au cours de laquelle il a rencontré le président sortant, Laurent Gbagbo et l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara, donné vainqueur du deuxième tour du scrutin présidentiel du 28 novembre dernier par la Commission électorale indépendante (CEI) et reconnu comme le président légitim...

Côte d’Ivoire: Le Burkina Faso participera à l’intervention militaire

Intervention militaire-Côte d’Ivoire - Le Burkina Faso prendra toute sa part de responsabilité lorsque la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) décidera de passer à l’option militaire pour écarter le président sortant ivoirien Laurent Gbagbo du pouvoir, a déclaré mardi soir à Paris le chef de l’Etat burkinabé,  Blaise Compaoré. S’exprimant à l’issue d’un entretien avec son homologue français, Nicolas Sarkozy, M. Compaoré a précisé que l’organisation sous-régionale envisageait toujours une intervention militaire pour installer au pouvoir Alassane Ouattara, reconnu comme président élu par la communauté internationale. 'L’intervention militaire fait partie des décisions prises lors du sommet extraordinaire de la CEDEAO le 24 décembre à Abuja. Nous n’y avons pas du tout renoncé, même si nous la considérons comme la toute dernière solution', a estimé  le président burkinabé, en visite à Paris à la tête d’une délégation de la CEDEAO. Il a par aill...

Blaise Compaoré -L'usage de la force n'est pas exclu en Cote d'ivoire

Crise politique-Côte d'Ivoire - Il est sorti de sa réserve. Depuis le début de la crise postélectorale en Côte d'Ivoire, le président burkinabé et par ailleurs facilitateur de la crise ivoirienne, s'était imposé un silence. Hier, le facilitateur de la crise ivoirienne est sorti de sa réserve après une rencontre avec le Président français, Nicolas Sarkozy. « Les Chefs d'Etat ont décidé de poursuivre le dialogue, mais en même temps, ils se sont accordés sur la nécessité d'envisager des mesures afin de rétablir l'ordre constitutionnel », a-t-il déclaré d'entrée. En même temps, selon le numéro un burkinabé, les Chefs d'Etat de la CEDEAO se donnent les moyens de passer à autre chose, si la voie du dialogue échoue. « Nous n'avons pas exclu d'autres mesures plus fortes pour ce retour à l'ordre constitutionnel », a-t-il poursuivi. Et Blaise Compaoré de conclure : « pour l'instant, nous ne souhaitons pas cela pour la Côte d'Iv...

Echec de la médiation de Raïla Odinga

Abidjan, Côte d’Ivoire - Le Premier ministre kenyan, Raïla Ondiga, qui était arrivé lundi dans la capitale économique ivoirienne dans le cadre d’une mission de médiation de l’Union Africaine, a quitté Abidjan ce mercredi matin, sans pouvoir obtenir les résultats escomptés, tant les positions des deux protagonistes de la crise sont tranchées, a constaté la PANA sur place. Au cours d’une conférence de presse à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, M. Odinga a dit son regret de constater le statu quo dans la crise post-électorale que traverse la Côte d’Ivoire depuis le second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier. 'Malgré de longues discussions lundi avec M. Laurent Gbagbo et le président élu Alassane Ouattara qui se sont terminées très tard dans la nuit, j’ai le regret d'annoncer que la percée qui a été nécessaire ne s'est pas concrétisée', a-t-il déploré. Selon l’émissaire de l’UA, l’un des principaux objectifs de sa mission était de con...

Le prix de l’Afrique subsaharienne

Aujourd’hui, près de la moitié de la population de l’Afrique subsaharienne dispose de moins d’un dollar par jour. Le PIB total de cette région géographique était de 398 milliards de dollars en 2003, et se situait entre celui de la Belgique et celui des Pays-Bas. La plupart des pays de cette zone sont classés parmi les pays les plus pauvres du monde. Pourtant, cette partie du continent africain est richement dotée en ressources naturelles.  On trouve sur le continent de l’or, des diamants, du manganèse, de la bauxite, de l’uranium, du cobalt, du fer, du chrome, du cuivre… Les potentialités minières du continent africain dépassent de loin l’exploitation proprement dite de ces ressources. Tous les pays d’Afrique subsaharienne contiennent des gisements miniers parfois inexploités ou mal exploités pour des raisons diverses : coûts importants d’exploitation; absence d’investisseurs ou de partenaires ; enclavement de certaines régions ou instabilité politique. On parle ainsi de ...

La Zambie au quatrième rang pour ses performances économiques

 Commission économique des nations-unis pour l'Afrique - La Commission économique des nations-unis pour l'Afrique (CEA) a classé la Zambie au quatrième rang pour ses performances économiques parmi les pays du continent africain en 2010, derrière le Congo, le Mozambique et l'Ethiopie, a rapporté ce mardi à Lusaka, le Zambia Daily Mail. Selon le dernier recueil de statistiques de la CEA sur la croissance réelle du Produit intérieur brut (PIB) des pays, la Zambie s'est classée à la 21ème place sur 215 pays évalués l'année dernière. En Afrique, le Congo est à la première place, le Mozambique deuxième, l'Ethiopie troisième, tandis que le Nigeria occupe la 27ème place, la Tanzanie la 32ème place, le Rwanda 38ème, le Liberia 40ème, l'Angola 41ème, l'Ouganda 42ème et le Gabon 46ème. Concernant le classement mondial, l'Egypte est 48ème, le Burkina Faso 49ème, le Mali 50ème, le Soudan 53ème, la Sierra Leone 54ème, la Gambie 56ème, la Mauritanie...

Sarkozy s’entretient avec une délégation de la CEDEAO

  Crise Côte d'Ivoire – Le président français, Nicolas Sarkozy, s’est entretenu mardi en début de soirée à Paris de la crise ivoirienne avec une délégation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) conduite par le président burkinabé, Blaise Compaore.«Nous avons noté une convergence de vues entre la France et la CEDEAO sur la crise ivoirienne ; la France soutient nos efforts pour trouver une solution rapide à cette crise», a dit le président Compaoré, à l’issue de l’entretien qui s’est déroulé en présence des ministres burkinabé et français des Affaires étrangères. Le chef de l'Etat burkinabé a par ailleurs indiqué que la CEDEAO poursuivra sa médiation sans exclure l’option militaire comme ultime recours.