Accéder au contenu principal

Kadhafi engage des militaires guinéens

Le Régime du guide de la révolution Libyenne Mouammar El Kadhafi confronté ces derniers temps à une vague de contestation sans précédent fait appel à certains pays amis de la Libye pour combattre la révolution d’une partie du peuple libyen.

En effet, Au lendemain de la chute du chef de l’Etat Tunisien, le guide de la révolution Libyenne a senti le vent du changement venir et a aussitôt fait appel à certains de ses pairs Africains pour l’aider à contrer toute éventuelle manifestation contre son régime. Selon une source bien informée, les présidents Guinéen, Burkinabé, Angolais, Soudanais ,Tchadien ,Centrafricain et autres ont été contactés par les émissaires du guide, tous ont répondu positivement à la demande de sauvetage du patron de la révolution verte.

Selon toujours cette même source, ils sont des centaines de militaires Guinéens a avoir quittés la capitale Guinéenne au début du mois pour tripoli, où ils ont été achemines au sud du pays dans la localité de Sebha. Un Guinéen résident à Tripoli la capitale Libyenne, joint au téléphone par notre rédaction de Conakry confirme avoir vu des militaires Guinéens aux cotés des forces ‘’ mercenaires ‘’pro Kadhafi dans les rues de la Capitale Libyenne entrain de ‘’ restaurer l’ordre’’ : « Il y a bel et bien des Guinéens parmi les forces de répression en libye » nous dit-il avant de raccrocher son téléphone.

Interrogés ce jeudi matin dans les rues de la Capitale Guinéenne par rapport à une éventuelle présence des militaires Guinéens en Libye aux côtes de Kadhafi, certains citoyens pensent que, c’est un terrible choix du Professeur Alpha Condé Président de la République de Guinée qui n’a pas caché son soutien au dictateur Libyen en difficulté certaine dans un pays dont le contrôle semble progressivement lui échapper.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maroc : le Koweït investit dans le TGV

Le Koweït a accordé un prêt de 712 millions de dirhams au Maroc dans le cadre du financement du projet de train à grande vitesse devant relier Tanger à Casablanca en 2015. Pour sa participation au financement du projet de train à grande vitesse (TGV) permettant de relier Tanger à Casablanca, nord du Maroc, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (FKDEA) a octroyé un prêt de 712 millions de dirhams (63 millions d’euro) au royaume chérifien. Dans ce sens, deux conventions de prêt et de garantie relatives à ce projet ont été signées mardi, à rabat, en présence de l’ambassadeur du Koweït à Rabat, Shamlan Abdelaziz Al-Roomi et du directeur du FKDEA, Abdelwahab Ahmed Al Badr. Côté marocain, le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Khalid Safir, et le directeur du pôle développement de l’Office National des Chemins de Fer (ONCF), Mohamed Smouni, étaient présents. A cette occasion, M. Safir et M. Al Badr se sont félicités quant aux...

Sénégal: le fils de Wade est entendu par une gendarmerie

Karim Wade, fils et ancien ministre de l'ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, se trouvait mardi dans une gendarmerie de Dakar pour une audition sur sa gestion, dans le cadre des audits lancés par le nouveau chef d'Etat Macky Sall, a-t-on appris de sources concordantes. Karim Wade était mardi matin dans les locaux de la section Recherches de la gendarmerie de Colobane, un quartier populaire de Dakar, a indiqué à l'AFP un membre de son entourage. L'ancien ministre Wade est "effectivement convoqué aujourd'hui (mardi)" par la gendarmerie, a indiqué une source proche de l'enquête, sans préciser l'objet de l'audition. Karim Wade, qui avait été très critiqué pour sa "mauvaise" gestion des deniers publics, a été convoqué dans le cadre des audits lancés par le président Sall, ayant battu en mars son ancien mentor Abdoulaye Wade qui était au pouvoir depuis douze ans, selon plusieurs médias sénégalais. Cet ancien ministre de son père ...

Amnesty international épingle le Cameroun

Amnesty International dénonce une fois de plus, dans un rapport publié ce jeudi 24 janvier, les violations des droits humains au Cameroun. Le jour même où Paul Biya effectue une visite en France... Le Cameroun avait fait un pas en avant en matière de droits humains, avec l'acquittement au début de janvier de deux jeunes gens accusés du délit d'homosexualité. Mais Amnesty International n'a pas été tendre avec le pouvoir de Paul Biya en publiant ce jeudi 24 janvier un nouveau rapport faisant état de graves violations des droits de l'homme. L'ONG a déploré, entre autres, des exécutions illégales, de mauvaises conditions carcérales, le musellement d'opposants et de journalistes ainsi que des attaques contres les homosexuels. À encroire les auteurs du rapport, le cas de Franky et Jonas, deux jeunes hommes de 23 et 22 ans - condamnés pour homosexualité en première instance puis acquittés en appel le 7 janvier au tribunal de Yaoundé -, semble l'exception plutôt que...