Accéder au contenu principal

Cameroun-Enseignement supérieur: Obala a sa polytechnique


La Polytechnique d’Obala sera opérationnelle dès la prochaine rentrée universitaire. L’assurance en a été donnée aux populations du département de la Lekié hier, à l’occasion de la cérémonie de pose de la première pierre du campus de cet institut d’enseignement supérieur. Ses promoteurs, l’association dénommée Centre international d’études polytechniques d’Obala (CIEPO), ont récemment obtenu une autorisation de création et d’ouverture provisoire du ministère de l’Enseignement supérieur. C’est donc à dessein que le Pr. Jacques Fame Ndongo a présidé l’événement débuté à l’esplanade de l’hôtel de ville d’Obala, en présence de personnalités tels que les ministres Laurent Serge Etoundi Ngoa, Etame Massoma, Grégoire Owona ou le gouverneur de la région du Centre. L’établissement vise à former des ingénieurs et des techniciens en fonction de la demande locale, a précisé le ministre des Finances, Essimi Menye, PCA de Polytechnique d’Obala. La formation sera bilingue et les moyens d’enseignement modernes, a-t-il ajouté, mentionnant des discussions engagées avec des partenaires occidentaux pour permettre aux Camerounais d’y recevoir les meilleurs enseignements du monde.

Le projet va comporter un bloc administratifs, une salle de cours, une salle polyvalente, un restaurant, un atelier, un mini palais des sports, ainsi que des logements pour les enseignants et les élèves. Le Pr Jacques Fame Ndongo a insisté pour que les lauréats de cette école soient « directement opérationnels, utilisables par le milieu socio professionnel, à savoir les entreprises du secteur primaire, secondaire, l’industrie, et les entreprises du secteur tertiaire», afin de mieux cadrer avec la nouvelle exigence universitaire propice à l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Maroc : le Koweït investit dans le TGV

Le Koweït a accordé un prêt de 712 millions de dirhams au Maroc dans le cadre du financement du projet de train à grande vitesse devant relier Tanger à Casablanca en 2015. Pour sa participation au financement du projet de train à grande vitesse (TGV) permettant de relier Tanger à Casablanca, nord du Maroc, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (FKDEA) a octroyé un prêt de 712 millions de dirhams (63 millions d’euro) au royaume chérifien. Dans ce sens, deux conventions de prêt et de garantie relatives à ce projet ont été signées mardi, à rabat, en présence de l’ambassadeur du Koweït à Rabat, Shamlan Abdelaziz Al-Roomi et du directeur du FKDEA, Abdelwahab Ahmed Al Badr. Côté marocain, le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Khalid Safir, et le directeur du pôle développement de l’Office National des Chemins de Fer (ONCF), Mohamed Smouni, étaient présents. A cette occasion, M. Safir et M. Al Badr se sont félicités quant aux...

Sénégal: le fils de Wade est entendu par une gendarmerie

Karim Wade, fils et ancien ministre de l'ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, se trouvait mardi dans une gendarmerie de Dakar pour une audition sur sa gestion, dans le cadre des audits lancés par le nouveau chef d'Etat Macky Sall, a-t-on appris de sources concordantes. Karim Wade était mardi matin dans les locaux de la section Recherches de la gendarmerie de Colobane, un quartier populaire de Dakar, a indiqué à l'AFP un membre de son entourage. L'ancien ministre Wade est "effectivement convoqué aujourd'hui (mardi)" par la gendarmerie, a indiqué une source proche de l'enquête, sans préciser l'objet de l'audition. Karim Wade, qui avait été très critiqué pour sa "mauvaise" gestion des deniers publics, a été convoqué dans le cadre des audits lancés par le président Sall, ayant battu en mars son ancien mentor Abdoulaye Wade qui était au pouvoir depuis douze ans, selon plusieurs médias sénégalais. Cet ancien ministre de son père ...

Amnesty international épingle le Cameroun

Amnesty International dénonce une fois de plus, dans un rapport publié ce jeudi 24 janvier, les violations des droits humains au Cameroun. Le jour même où Paul Biya effectue une visite en France... Le Cameroun avait fait un pas en avant en matière de droits humains, avec l'acquittement au début de janvier de deux jeunes gens accusés du délit d'homosexualité. Mais Amnesty International n'a pas été tendre avec le pouvoir de Paul Biya en publiant ce jeudi 24 janvier un nouveau rapport faisant état de graves violations des droits de l'homme. L'ONG a déploré, entre autres, des exécutions illégales, de mauvaises conditions carcérales, le musellement d'opposants et de journalistes ainsi que des attaques contres les homosexuels. À encroire les auteurs du rapport, le cas de Franky et Jonas, deux jeunes hommes de 23 et 22 ans - condamnés pour homosexualité en première instance puis acquittés en appel le 7 janvier au tribunal de Yaoundé -, semble l'exception plutôt que...